Pratiques de la médiation des savoirs

Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques

Amélie VIALET
Maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle (UMR 7194, Histoire naturelle de l’homme préhistorique, université de Perpignan – Via Domitia), membre de la section Sciences, histoire des sciences et des techniques et archéologie industrielle du CTHS

Interruption dans le processus de transmission du savoir : exemple des grottes préhistoriques de montmaurin (Haute-Garonne) fouillées par Louis Méroc (1904-1970).

Résumé : La construction du savoir en préhistoire prend sa source sur le terrain, et sa validité dépend des conditions dans lesquelles s’effectuent les recherches. Dans la seconde moitié du XXe siècle, l’application de la nouvelle réglementation des fouilles en France et l’utilisation de méthodes d’enregistrement spatial des vestiges témoignent de cet enjeu visant à la compréhension de la dynamique de mise en place et d’occupation des sites. Les travaux de Louis Méroc (1904-1970) dans les différentes cavités du massif de Montmaurin, en Haute-Garonne, entre 1946 et 1961, s’inscrivent clairement dans ce contexte. C’est pourquoi le rôle modeste qu’ils ont joué par la suite peut étonner. Il se comprend par une série de facteurs, dont l’absence de relève scientifique et un changement de paradigme (les deux phénomènes étant en partie liés), que cet article propose d’examiner en détail.

 

©2020 par Les fouilles archéologiques de Montmaurin. Créé avec Wix.com

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